Gardons-le bien pour nos Archives !
Avant que l'Histoire ne nous donne définitivement raison aux yeux de la postérité, nous avons collecté l'ensemble de la documentation officielle produite pendant cette période difficile mais instructive pour notre Parti.
Les paroles s'envolent, la mémoire s'altère, ces écris, eux, resteront !
Nous vous invitons à les partager, stocker quelque part, meme si cela nous coute de nous replonger dans ces basses manoeuvres croupionistes.
Il s'agit d'un devoir de mémoire qui peut aussi avoir des vertus pédagogiques lorsqu'il nous faudra, demain, sur les marchés, dans les meetings, les rencontres publiques, rétablir certaines vérités dans l'opinion publique malheureusement conditionnée par nos Me"r"dias dominants.
Si vous voulez enrichir la base avec des documents qui nous auraient échappés, indiquez le lien pointant ledit document directement sur notre page Facebook ou en commentaire sur le blog ou directement à notre adresse :
0/ Les statuts de l'UMP, rédigés en 2002 sous la houlette de Renaud Dutreil et d'Alain Juppé :
http://fr.scribd.com/doc/115610985/statuts-nationaux-2
1/ Proclamation officielle le 18 novembre 2012 de la victoire de Jean-François Copé à la présidence de l'UMP
http://www.u-m-p.org/actualites/a-la-une/jean-francois-cope-elu-president-dune-ump-republicaine-80001911
Par 87 388 voix (50,03%) contre 87 290 voix à François Fillon (49,97%), Jean-François Copé a été proclamé officiellement, lundi soir, par Patrice Gelard, président de la Commission d'organisation et de contrôle des opérations électorales (COCOE), président de l'UMP.
Avant de prononcer les résultats, Patrice Gelard a tenu à remercier tout le personnel de l'UMP qui s'est mobilisé pour cette élection, les membres de la COCOE ainsi que les représentants des candidats et des motions qui ont participé au travail de la commission « dans un esprit consensuel ».
Patrice Gelard a également évoqué l'une des missions à laquelle devra s'atteler la nouvelle équipe dirigeante : la rénovation des statuts de l'UMP qui sont « inadaptés aux exigences du temps présent et de la démocratie interne de notre mouvement ».
Main tendue de Copé et appel au rassemblement et au role d'opposition de chacun envers la politique du gouvernement Hollande
2/ La contestation, par les Fillonistes, de la décision de la COCOE proclamant la victoire de Copé
http://fr.scribd.com/doc/113915267/cocoe
3/ Communiqué de la COCOE confirmant et argumentant sa décision du 18 novembre 2012
http://fr.scribd.com/doc/114130545/cocoe
4/ Publication officielle par la COCOE des résultats portant sur
l'élection à la Présidence du Parti :
http://fr.scribd.com/doc/114027055/Resultats-COCOE-donnes-le-19-11-12
le choix des motions :
http://fr.scribd.com/doc/114027277/Recensement-Des-Motions
5/ Démission de Dominique Dord (pro-Fillon), de sa charge de Trésorier de l'UMP
http://fr.scribd.com/doc/114443656/Dorddocx
6/ Courrier de Maitre Sureau (Avocat de Fillon) à l'intention de la CONARE, contestant l'impartialité de la Commission et demandant :
d'annuler la victoire de JF Copé au profit de F Fillon
ou d'organiser la tenue d'une autre élection
http://fr.scribd.com/doc/114452745/Memoire-CNR
7/ Décision de la CONARE le 26 novembre 2012, confirmant la victoire de Copé
http://fr.scribd.com/doc/114461944/UMP-decision-de-la-commission-nationale-des-recours
8/ Contestation de la décision de la CONARE par Eric Ciotti (pro-Fillon)
http://fr.scribd.com/doc/115017438/Reponse-d-Eric-CIOTTI-a-Yanick-PATERNOTTE-2
Avec en bas de page, une clarification de Yanick Paternotte parue dans le Figaro le
http://www.lefigaro.fr/politique/2012/11/30/01002-20121130ARTFIG00630-yanick-paternotte-non-aux-proces-d-intention.php?fb_action_ids=4926942452836&fb_action_types=og.likes&fb_source=other_multiline&action_object_map={%224926942452836%22%3A306810419424039}&action_type_map={%224926942452836%22%3A%22og.likes%22}&action_ref_map
9/ Lettre de Fillon à Copé demandant un référendum pour statuer sur la tenue d'une nouvelle élection
http://fr.scribd.com/doc/114635206/Courrier-de-Franc%CC%A7ois-Fillon-a%CC%80-Jean-Franc%CC%A7ois-Cope
10/ Lettre de Christian Jacob (pro-Copé) le 28 novembre 2012, appelant à l'unité de tous les députés UMP au sein du Parti
http://fr.scribd.com/doc/114740043/Lettre-Pt-JACOB
11/ Création du Groupe RUMP présidé par Fillon et formé par 68 députés dissidents.
On apprendra par la suite que le nom de domaine R-UMP était déposé dès le 16 mai 2012 !!
http://fr.scribd.com/doc/114724681/Rump
12/ Tribune de divers responsables UMP demandant un nouveau vote
http://fr.scribd.com/doc/114917262/Tribune-responsables-UMP
Pour finir, résumé et point de vue sur la question de Spatola Guillaume, Militant UMP, qui exprime bien l'exaspération et les attentes de nombre d'entre-nous :
"Petit résumé des 15 derniers jours. Je ne vais, forcément, pas rentrer dans les détails: on nous en rabâche assez les oreilles!!
L'histoire est assez simple, en fait. Il y a eu un vote. Contesté, le jour même où la COCOE a rendu son verdict, par le camp Fillon. Arranguant à tout va que le "clan" Copé avait triché. Qu'ils en avaient des preuves formels. Fillon a voulu saisir la CONARE. Lorsque Copé l'a fait, Fillon est très vite revenu sur cette demande. Motif: la CONARE était partiale, les instances internes n'avaient pas sa confiance, le parti est assimilé à une "mafia" (propos tenus par Fillon lui-même, vérifiables). Pour autant, 2 instances internes, neutres, ont reconnu Copé vainqueur par 2 fois. A l'UNANIMITE (est-il besoin de rappeler la signification de ce mot?!).
15 jours plus tard, après avoir créé un groupe parlementaire indépendant et après avoir vertement critiqué le système juridique de son parti, Fillon en appelle (encore) à une nouvelle mesure judiciaire par la voie du Comité des Sages...autrement, menace t-il, il saisira la justice Française par la voie d'une plainte déjà toute prête!
Et vous vous demandez pourquoi ON est nombreux à en avoir marre (y comprit des Pro-Fillon)?
Fillon pourra, à compter de cette élection, raconter toutes les belles chimères du monde, je remarque ceci: il a la défaite difficile. Mais surtout, depuis 15 jours, il ne manifeste AUCUNE opposition à ce que fait le Gouvernement actuel. Son seul leitmotiv: détruire Copé par tous les moyens. Quitte à faire s'écrouler l'UMP. Si c'est là l'image que certains ont d'un chef de parti, gardez-la précieusement.
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Yanick Paternotte : «Non aux procès d'intention !»
Crédits photo : Paul DELORT/Paul DELORT
INTERVIEW - Le président de la commission des recours de l'UMP
s'explique sur les conditions de l'élection de Jean-François Copé.
LE FIGARO. - Comment avez-vous abordé le travail de la commission des recours de l'UMP ?
Yanick
PATERNOTTE. - Dans la concertation et la transparence la plus complète
compte tenu de la qualité de nos travaux et en nous imposant la
recherche de l'unanimité. Contrairement à ce que j'ai pu entendre ici ou
là, cette commission n'est pas «sortie de nulle part». Ses membres ont
été élus en 2005. Nous avons l'habitude de travailler ensemble. J'ai
pris la présidence de la commission en 2008, quand Xavier Bertrand est
devenu secrétaire général de l'UMP. La commission nationale des recours
de l'UMP est, avec la prestigieuse commission nationale des
investitures, l'une des trois commissions statutaires du parti. Et nous
avons siégé à maintes reprises pour régler des différends électoraux
entre candidats, et à l'occasion de consultations internes de l'UMP…
Nous n'avions pas connu la publicité de ces dernières semaines jusqu'à
présent parce qu'il est politiquement plus judicieux et humainement plus
intelligent de ne pas rendre publics ses débats.
L'engagement des membres de la commission pour l'un ou l'autre des candidats ne posait-il pas problème ?
Nous
nous sommes tous posé la question. Nous avons collectivement et
unanimement décidé de siéger car il nous est apparu que la diversité des
sensibilités qui composent l'UMP et qui se retrouvait au sein de la
commission ne devait pas pouvoir jeter le moindre doute sur nos
arbitrages. Encore une fois, nous n'avons jamais pris une décision avant
ce jour à la majorité de notre commission. Toutes ont été prises à
l'unanimité. Y compris celle que nous avons rendue lundi. D'ailleurs,
nous n'étions pas certains d'arriver, a priori, à une décision à
l'unanimité. Mais il fallait que nous essayions de parvenir à une
décision unanime et, si nous n'y étions pas parvenus, d'avoir
l'honnêteté de le dire. Notre décision a donc été prise à l'unanimité
par les membres de la commission qu'ils soient pro-Copé, pro-Fillon ou
neutres.
N'y avait-il pas une incompatibilité compte tenu de votre engagement en faveur de Jean-François Copé ?
C'est
un procès d'intention irrecevable. J'ai parrainé la candidature de
Jean-François Copé. Depuis le mois de septembre, je n'ai participé à
aucun de ses grands rassemblements. Je n'étais pas à la réunion publique
du Carrousel du Louvre, ni au Cannet. J'ai fait le service minimum dans
sa campagne. À ma connaissance, ce n'est pas un crime d'être militant
de l'UMP!
Votre décision a été prise à l'unanimité moins
la signature du filloniste Stéphane Rossignol, qui a choisi dimanche de
ne plus siéger…
C'est un choix personnel. Nous étions
également convenus d'un commun accord qu'Isabelle Vasseur, pro-Copé, ne
devait pas siéger, pour avoir été membre de la Cocoe. Stéphane Rossignol
estimait qu'il ne pouvait pas juger de manière impartiale compte tenu
de son «fort engagement» dans la campagne de François Fillon. Mais il
restait au moins deux autres fillonistes. Si aucun n'avait siégé, nous
aurions été dans l'incapacité de délibérer. Mais cela n'a pas été le
cas.
Lors de l'examen d'un précédent recours, vous vous étiez mis en réserve. Pourquoi pas cette fois-ci ?
Ce
recours concernait deux candidats dissidents aux législatives contre un
candidat UMP dans la circonscription où se trouve la commune dont je
suis maire. La différence cette fois-ci est que je ne suis pas
directement concerné. Je ne suis pas salarié de Fillon, ni de Copé. Il
n'y a aucune incompatibilité.
Éric Ciotti vous reproche de ne pas avoir examiné tous les recours.
Nous
avons examiné dimanche les recours que la Cocoe a elle-même déposés
concernant la prise en compte des suffrages à Wallis-et-Futuna, à
Mayotte et en Nouvelle-Calédonie. Puis nous avons examiné les recours de
Jean-François Copé que nous avions reçus. Éric Ciotti et Éric Berdoati,
dimanche, ne nous ont apporté que la photocopie du talon du courrier
avec accusé réception qu'ils ont posté le vendredi. Lundi matin, nous
attendions le courrier mais c'est un huissier mandaté par l'équipe
Fillon qui s'est présenté le premier en demandant à saisir toutes les
pièces, alors même qu'elles étaient déjà sous scellés. La lettre
recommandée qui est arrivée ensuite - deux pages et quelques lignes -
conteste les travaux de notre commission et attire notre attention sur
le déroulement du scrutin à Mayotte, à Wallis-et-Futuna et en
Nouvelle-Calédonie, cas que nous examinions depuis la veille. Si Éric
Ciotti voulait apporter d'autres éléments à notre attention, il pouvait
le faire dimanche quand il est venu à notre rencontre ou le faire dans
sa saisie. Il a choisi de ne pas le faire dans le délai légal: il doit
l'assumer.
Vous êtes dans l'attente de la décision du
tribunal correctionnel dans une affaire d'abus de faiblesse. Cette
situation était-elle compatible avec votre mission à l'UMP ?
Ceux
qui pensaient me faire renoncer en jouant de cette histoire sont
pitoyables. Je réaffirme avec force ma totale innocence dans cette
affaire qui n'est en rien liée à l'exercice de mon mandat. Mon éthique
est de ne pas fuir devant les responsabilités. Plus on cherchera à
m'impressionner, moins je me laisserai faire. Je ne m'attendais pas de
surcroît à ce que certains, dans ma propre famille politique, fassent si
peu de cas de la présomption d'innocence. C'est à méditer.
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